Second opus d’un huis clos Oktobresque. À nouveau, avec puissance, sarcasme et humour, Oktobre nous plonge dans cette comédie humaine stupide et profonde.
C’est un théâtre physique. Et puisque le corps est extrême, alors le cirque s’impose car il est son sujet et son moyen. Oktobre affectionne les présences actorales très dessinées. Un appétit certain pour le théâtre expressionniste allemand, des personnages sur le vif d’un film d’Almodovar, des émotions « Hitchcockiennes » appuyées. Le tout est servi en une grande fresque absurde, amorale et jubilatoire.